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December 26 L'habitat:
L'habitat: tipi, hogan, wigwam, wickiup
Ainsi, chez les Indiens des plaines, essentiellement nomades, elle se nomme tipi ou tepee, ce qui veut dire « la place ou l'on habite ». C'est une tente facilement démontable et transportable. Celle des Navajos de l’Arizona et du Nouveau-Mexique est le hogan, tandis que les tribus algonquines vivaient dans des wigwams et que les Indiens Apaches de l'Arizona et du Nevada demeuraient dans des wickiups.
Comment on monte un tipi
Pour le dresser elles commençaient par trois perches en bois de sapin d’au moins huit mètres de long qu'elles attachaient à leur plus frêle extrémité. Après quoi, elles les dressaient comme un trépied, une perche à l'Est, une autre au nord et la dernière au Sud, la première se trouvant toujours à gauche de l'entrée qui faisait toujours face au levant. D’autres perches, environ une quinzaine, était rajoutées de manière à former à la base un cercle de cinq mètres de diamètre.
On recouvrait la carcasse ainsi établie d'un ensemble de quinze à dix huit peaux de bison coupées et cousues de façon à faire, 1orsqn'elles étaient étendues sur le sol, un large morceau couvrant un demi-cercle.
L’entrée du tipi était fermée par une peau généralement décorée. Au sommet, se trouvait une ouverture pour laisser échapper la fumée, que l'on pouvait régler suivant le vent grâce à deux perches latérales. Le feu brûlait au centre du tipi. Les lits et couvertures, des fourrures généralement, étaient étendus sur le sol tout autour, de chaque côté de la porte, et dans le fond de la tente.
La peau du tipi était souvent dévorée et mise en pièces par les chiens affamés du camp. Lorsque les Visages Pâles pénétrèrent dans l'Ouest, les Indiens des plaines firent leurs tentes avec des pièces d'étoffe obtenues par le troc ou de vieux sacs souvent dérobés dans les entrepôts des postes. Lorsque les femmes avaient démonté les tipis, les perches étaient attachées aux flancs des chevaux et des chiens, formant ainsi les travois. Sur la vaste peau repliée, on entassait les objets les plus divers.
Le wigwam des Algonquins était une tente de forme conique à la base circulaire. Des perches de moyenne dimension étaient recouvertes d'écorces ou de nattes. Lorsqu'ils se déplaçaient, les Algonquins le plus souvent emportaient avec eux seulement les écorces et les nattes, abattant sur place de nouvelles perches là où ils dressaient le campement.
Les hommes et les femmes passaient la plus grande partie de leur temps dans les champs à cultiver la terre. Dans les cours de ces maisons et sur ces terrasses, se déroulaient souvent des cérémonies, notamment chez les Hopis, la Snake-Dance (danse du serpent).
Les tipis, c'est fini...
Les Peaux-Rouges ne vivent plus sous la tente. Ils ont rangé dans des armoires les vêtements en peau de daim perlés, les mocassins rehaussés de piquants de porc-épic et les coiffes de plumes. Ils ne les sortent que pour satisfaire la curiosité des touristes avides d'exotisme ou pour participer à une parade ou à un défilé, à un pow-wow ou une cérémonie. Le plus souvent, ils portent le blue-jean ou un vêtement de confection et vivent dans des habitations préfabriquées. Même dans les pueblos les plus reculés du Nouveau Mexique et de l'Arizona, ces demeures sont surmontées d'antennes de télévision et, dans le hangar voisin, se trouve une Dodge ou une Chevrolet qui sert aux déplacements dans la prairie et qui le dimanche emmène la famille et les voisins à la ville voisine. L'appaloosa est toujours là, mais il vagabonde paisiblement dans un corral tout proche!!!
December 15 Nativité
La plus ancienne mention de la célébration de la fête de Noël chez les Amérindiens remonte à 1641. Le missionnaire jésuite Jean de Brébeuf, qui vivait chez les Hurons de la baie Georgienne depuis 1626, a composé, dans leur langue, un cantique de Noël racontant la naissance de l'Enfant Jésus. Le Jesous Ahatonnia (Jésus est né) de Jean de Brébeuf constitue le premier cantique de Noël canadien. Même si le père Brébeuf a péri lors du massacre des Hurons par les Iroquois en 1649, son noël lui a survécu. Les survivants de la Huronie, venus s'installer à Lorette près de Québec, transmirent ce cantique à leurs descendants qui, un siècle plus tard, le chantaient encore. C'est le père Villeneuve, un autre jésuite, qui en a consigné les paroles alors qu'il les entendit chanter cet hymne religieux. Aujourd'hui encore, les Hurons, comme bien d'autres nations amérindiennes, continuent de célébrer la fête de la Nativité au même titre que celle de sainte Anne (26 juillet), la grand-mère de Jésus, qu'ils vénèrent comme leur patronne.
December 10 Un homme nommé Cheval
Ce film est l’une des premières tentatives des années 70 À réhabiliter les indiens et leurs cultures.
Les costumes (qui ont été fabriqué sont fidèles à ceux que portaient les véritables sioux) et la construction du camp indien sont peaufinés, afin de donner le plus d’authenticité possible au film. Tourné au Dakota et au Mexique, le tournage se déroule sans imprévus, aidé par les indiens sioux qui, pour l’occasion, deviennent des figurants plus vrais que nature.
Richard Harris est impressionnant dans ce rôle, proche du documentaire, qui trace un portrait extrêmement réaliste de la civilisation sioux au 19ème siècle.
Un lord Anglais est capturé par un soldat sioux et offert comme esclave à la mère du chef de la tribu. Peu à peu, il adopte les coutumes sioux, avant de tomber amoureux de la soeur du chef.
Succès important à sa sortie en mai 1970, Un homme nommé Cheval est souvent critiqué par sa violence. Aujourd’hui considéré comme un film culte.
J’ai adoré ce film, du début à la fin, il vous prend aux tripes, Il est encore possible, si vous voulez le voir De vous le procuré dans la collection Best of Western d’Eddy Mitchell Dans la même collection vous pouvez trouver Little Big Man
December 05 Comment vient la sagesse !!!!
Chaque jour, le facteur faisait sa tournée, obsédé par la plume, regardant autour de lui avec toute l’attention dont il était capable. Il se désintéressait de sa famille et de ses amis. Il n’avait plus que cette plume en tête. Mais il avait beau la chercher, elle ne se montrait pas. Il commença à vieillir, et toujours pas de plume.
Ce postier vit toujours, mais ce n’est plus le même homme. On vient le consulter pour sa sagesse, et il en fait profiter tout le monde. Il jouit enfin de la puissance et du prestige dont il rêvait, mais ces choses n’ont désormais plus aucune importance pour lui. Il se soucie désormais plus des autres que de lui-même. Ainsi savez-vous maintenant comment vient la sagesse.
December 02 J’ai connu autrefois…
J’ai connu autrefois un monde merveilleux… La nature indomptable, que l’on refusait de dompter Les nuages enchanteurs, que l’on voyait défiler aux cieux Et le temps incertain, que l’on acceptait sans maugréer… J’ai connu autrefois un monde merveilleux… Où l’harmonie régnait dans un désordre orchestré Par le Grand-Esprit, notre Dieu, Et d’autres esprits de toutes sortes que l’on savait loyaux
J’ai connu autrefois un monde merveilleux… Les montagnes étaient hautes, si hautes… Mais jamais infranchissables, Les rivières charriaient dans leur lit notre réserve d’eau potable Et soulageaient nos pieds fatigués par les sentiers rocailleux… Elles étaient parfois profondes ces rivières qui jaillissaient
Elles étaient profondes, si profondes… mais jamais on ne s’y noyait. Elles exprimaient leurs murmures fougueux, A nos oreilles qui les écoutaient… J’ai connu autrefois un monde merveilleux.. Les oiseaux gazouillaient fièrement parmi les feuilles qui bruissaient, Agitées par mille vents célestes qui nous rafraîchissaient
J’ai connu autrefois un monde merveilleux Où le soleil réchauffait nos esprits et nos cœurs, Nous rendant le sens de l’immensité de la richesse intérieure, Nous éclairant sur les chemins parfois longs de nos jours heureux… J’ai connu autrefois un monde merveilleux, Qui ne demandait rien, sauf notre respect, pour éviter son courroux, Et qui ne nous demandait rien, à nous, à qui il donnait tout.
J’ai connu autrefois un monde merveilleux… Un monde que vous n’avez pas compris, Un monde a jamais anéanti, que vous avez détruit, Insensibles aux cris de douleur qui montaient de votre Mère la Terre Quand, sans remord, elle fut massacrée, toute entière… Et nous avec, et nous aussi… et moi aussi… Car un homme, une femme, un enfant, c’est si petit…
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