Indienne 的个人资料๑۩۞۩๑ L'Indienne Solita...照片日志列表更多 工具 帮助

日志


11月10日

Lazy Wolf

Peintures de Lazy Wolf

 

 

 

Philippe Defalle naît en 1950, à Liège, en Belgique.

Il étudie le dessin et l'art à l'Institut Saint-Luc.

 

 

Peintures de Lazy Wolf

 



Aujourd'hui, il est résident monégasque, mais a choisi de vivre seul dans les montagnes qui dominent la Côte d'Azur. Dans ce paysage magique, il peut peindre en toute sérénité avec comme compagnons : ses chevaux, ses chiens, et ses... loups !

Philippe Defalle est connu dans le monde de l'art en signant ses œuvres sous le pseudonyme de... Lazy Wolf.

Sa peinture et ses toiles traduisent sa grande passion pour les "Indiens d'Amérique, sa technique du trait et ses à-plats de couleurs vives nous content l'histoire de ces hommes et  femmes, de leur révolte face à l'un des plus grands génocides de l'histoire de l'humanité et de leur profond désir de reconnaissance et de justice.

Aujourd'hui, Lazy Wolf  fait partie du cercle restreint des signatures européennes vouant leur art à la vie et aux coutumes des Indiens d'Amérique... Ses toiles appartiennent désormais à la mère terre et au ciel père.
Son art est dédié aux Sioux, Crows, Apaches et à toutes les autres tribus qui ont été spoliées, salies, décimées par nos... oncles d'Amérique...

Ses oeuvres sont peintes à la peinture acrylique et sont proposées sous différents formats. Les prix varient de 2.200 euros à 11.000 euros.

Philippe Defalle a signé sous son pseudonyme Lazy Wolf de nombreuses expositions à Paris, Monaco, Cannes, Saint Tropez, Nice, Bruxelles, Liège, New-York, Toronto, Southampton, Tokyo, Santa Fé, Milan, et à été reconnu dans toute la presse mondiale spécialisée.

 

Peintures de Lazy Wolf

7月2日

Amazonie, les derniers hommes libres

 

En Amazonie, une rencontre  d'un autre type...  
Spectacle surprenant d’un peuple mêlant traditions et modernité  les indiens Zo'és,  
D
'un territoire vierge de toute modernité...

 

Un peuple unique au monde,
Vivant selon le même fonctionnement depuis l’origine des temps,
En harmonie avec la nature et selon ses seuls besoins...

 

242 âmes d’un autre temps,
D’une autre époque, où nulle place n’est accordée à l’artifice,
Où aucune hiérarchie sociale n’est imposée,
Où nature rime avec humanité.

 

 

 

Dès le plus jeune âge,
On apprend à tirer à l’arc pour pouvoir
Chasser et se nourrir tout en préservant et respectant la nature.

 

 

 

Danses ancestrales,
tandis que d’autres membres du village,
nus et encore maquillés, circulent fièrement ....à moto !

 

 

  

 

« Il semblerait que le secret du bonheur
Et le repos de l’âme se trouvent du côté
De ces derniers hommes libres..»

 

 

Source Ushuaïa Nature

 

 

6月23日

Une tribu indienne isolée photographiée près de la frontière péruvienne

 

 

Une des dernières tribus d'indiens vivant sans aucun contact avec le monde extérieur, en Amazonie brésilienne près de la frontière péruvienne, a été photographiée récemment par la Fondation nationale de l'indien Funai.

Ces images, prises lors d'un survol de la région en hélicoptère début mai et publiées par la presse brésilienne, montrent des indigènes, dont le corps est entièrement peint en rouge ou en noir, décochant des flèches contre l'hélicoptère transportant les membres de la Funai.

Du manioc, des bananes et des pommes de terre

La Fondation connaît l'existence de cette tribu depuis 20 ans, mais s'abstient de tout contact direct avec ses membres pour préserver leur autonomie. D'après des déclarations à la presse du directeur du département de protection de l'environnement de la Funai, José Carlos dos Reis Meirelles, ces indiens vivent dans des huttes de paille, sont sédentaires et cultivent du manioc, des bananes et des pommes de terre, sur une superficie de 630.000 hectares dans l'Etat de l'Acre. Cette région regroupe trois réserves indiennes où habitent également trois autres groupes isolés.

Selon la Funai, il y aurait au Brésil 68 tribus indiennes isolées, disséminées dans les Etats amazoniens de Acre, Amazonas, Mato Grosso, Roraima, Rondonia et Maranhao. L'existence de 24 de ces groupes est officiellement confirmée. 
 

 

 

 

 

Excuses historiques du Canada pour l'assimilation forcée d'autochtones

 

Le Premier ministre canadien Stephen Harper

Et le chef de l'assemblée des Premières nations Phil Fontaine,

Au Parlement, à Ottawa, le 11 juin 2008

 

Le Canada a solennellement demandé pardon  à des dizaines de milliers d'autochtones enrôlés de force pendant des décennies dans des pensionnats où ils ont été victimes de sévices, un sombre chapitre de l'histoire du pays.

"Le gouvernement du Canada présente ses sincères excuses et demande pardon aux peuples autochtones", a déclaré le Premier ministre Stephen Harper lors d'une cérémonie empreinte d'émotion au Parlement.

Il était entouré de leaders autochtones en tenues traditionnelles colorées, ainsi que de survivants des pensionnats indiens - dont la plus âgée encore en vie, Marguerite Wabano, 104 ans- exceptionnellement rassemblés dans l'enceinte de la Chambre des Communes.

Des milliers d'autochtones ont suivi la cérémonie à la télévision dans le pays. Et sur la colline parlementaire où s'étaient rassemblées des centaines de personnes, les tambours indiens ont fait place au silence lorsque le Premier ministre a pris la parole.

"Le traitement des enfants dans ces pensionnats est un triste chapitre de notre histoire (...) Nous reconnaissons que cette politique d'assimilation était mauvaise, qu'elle a fait beaucoup de mal et n'a pas de place dans notre pays", a-t-il dit.

De la fin du XIXe siècle aux années 70, plus de 150.000 enfants indiens, métis et inuits, ont été coupés de leurs familles et de leur culture dans ces pensionnats, où nombre d'entre eux ont été soumis à de mauvais traitements ou à des abus sexuels. Environ 80.000 d'entre eux sont encore en vie.

De nombreux leaders autochtones estiment que la misère, l'alcoolisme et les taux de suicide élevés, lot encore aujourd'hui de nombre de leurs communautés, sont en grande partie l'héritage de cette politique qui visait "à tuer l'Indien dans l'enfant".

"Nous reconnaissons que cette politique était inacceptable et a causé de graves préjudices", a dit M. Harper.

Sa déclaration qualifiée à l'avance d'historique" a été saluée par les principaux leaders autochtones, qui ont toutefois souhaité des gestes concrets pour améliorer le sort de leurs communautés.

Le leader national Phil Fontaine, chef de l'Assemblée des Premières Nations, qui a lui-même passé dix ans dans un pensionnat, a parlé d’aube d'une nouvelle relation" avec le Canada.

 "Notre survie en tant que premières nations sur cette terre est maintenant assurée", a dit le leader indien qui portait la coiffe de plumes. "Nous sommes et avons toujours été une partie indispensable de l'identité canadienne."

Mary Simon, présidente de l'organisation nationale Inuite Tapiriit Kanatami, a elle aussi parlé de nouvelle aube, ajoutant toutefois qu'il ne fallait pas croire que "lorsque le soleil se lèverait demain, les cicatrices seraient effacées."

Le chef de l'Assemblée des Premières Nations du Québec et du Labrador Ghislain Picard a jugé pour sa part qu'à défaut de "mesures concrètes, principalement envers les jeunes, ces excuses n'auront aucun sens", tandis que la mohawk Beverly Jacobs demandait "le respect" pour les femmes autochtones.

Les excuses du gouvernement s'inscrivent dans le cadre d'un règlement collectif incluant un processus d'indemnisation et la mise en place d'une Commission de vérité et réconciliation, qui a commencé ses travaux au début du mois.

Les autochtones (Indiens, métis et Inuits) étaient 1,2 million en 2006, soit 3,8% de la population canadienne, contre 2,8% dix ans plus tôt. Ils demeurent la communauté la plus défavorisée avec des taux d'alcoolisme et de suicide supérieurs à la moyenne et une espérance de vie inférieure de 5 à 7 ans à celle du reste de la population.

L'Australie avait présenté en février dernier des excuses à sa population aborigène pour les "générations perdues", ces milliers d'enfants retirés de force à leurs familles, là aussi à des fins d'assimilation.

 

 

 

12月28日

Les Lakotas ont décidé de divorcer des Etats-Unis

 

 

 

Les Indiens Lakotas (le véritable nom des Sioux)

Ont annoncé mercredi qu'ils rompaient les traités signés

Il y a plus de 150 ans par leurs ancêtres.

 « Nous ne sommes plus citoyens des Etats-Unis d'Amérique

Et tous ceux qui vivent sur notre territoire

Sont libres de nous rejoindre »,

A déclaré leur représentant, Russel Means,

Lors d'une conférence de presse à Washington.

Il a précisé que des passeports et des permis de conduire

Pourraient être délivrés à ceux qui renonceraient

A leur nationalité américaine.

Des leaders Lakotas se sont également

Rendus dans les ambassades

De Bolivie, du Chili, d'Afrique du Sud et du Venezuela,

Et comptent entreprendre une mission diplomatique

Dans plusieurs pays au cours des prochains mois.

Je vais suivre cet événement

Avec la plus grande attention!!! 

 

9月13日

Expo Paris V "Marcher dans la beauté"

 Connaissez-vous les recettes de sagesse

 Des Apaches, Sioux et autres

Tribus indiennes d'Amérique?

 

Et si, dans nos sociétés trépidantes,  on s'inspirait des Indiens d'Amé­rique pour vaincre notre stress, vivre mieux tout simplement ? Une expo de photos, dont le vernissage a lieu ce soir à Paris. A l'origine de cet inédit coup de projecteur, trois amoureux des tribus vivant de l’autre côté de l'Atlantique : Michel Pascal  et Djana,  écri­vains, photographes et réalisateurs ainsi que leur «ami de dix ans », Claude Dordis. L'un des rares Blancs élevés par des Indiens, adopté et initié depuis plus de trois décennies par une famille Apache d'Arizona. Docteur en cultures et civilisations amérindiennes à l'université de Modène en Italie,   passe jusqu'à six mois de l'année au beau milieu des grands espaces.

 

Mille et une pratiques ancestrales et ultrasimples

Les «American Indians» ont accepté de trans­mettre à ces trois « étrangers» leurs remèdes millénaires pour bien se sentir dans sa peau. C’est exceptionnel en langue Apache, le mot sacré se dit « secret », souligne Djana. D'ordinaire­, le partage des connaissances se fait dans la stricte intimité d'une lignée par l’« homme médecine», qui s'y connaît en danse du soleil.  La voie amérin­dienne, ne s'appuie pas sur des dogmes ou de fastidieux exercices de méditation mais sur mille et une pratiques ancestrales ultrasimples replaçant la nature et les quatre éléments, la terre, l'eau, l'air et le feu, au cœur de notre quotidien. C’est un trésor de l'humanité, une érudition qui s'appa­rente à une science mais surtout pas à une reli­gion. Cette sagesse n'impose rien, c‘est vous qui décidez. Les Indiens sont très pragmatiques et détestent les grands discours. Avec eux, faut que ça marche tout de suite.  En échange de ce savoir exceptionnel, les trois Frenchy offrent une autre image des deux millions de descendants de Navajos, Ho­pis et autres Sioux qui Vivent aux Etats-Unis dans des réserves, à mille lieues des clichés de peuples ravagés par l'alcool et l'obésité ou obsédés par l’argent de leurs casinos.

(Source le Parisien) 

  
Déjà en vente                            Sortira le 1er Octobre

3月24日

une passerelle vertigineuse et controversée inaugurée au Grand Canyon

Une passerelle de verre surplombant le Grand Canyon a été inaugurée mardi par des Indiens en Arizona (sud-ouest) voulant attirer les touristes, un édifice vertigineux qui a aussi été critiqué par des écologistes et certains membres de la tribu.

C'est l'astronaute Buzz Aldrin qui a inauguré le "Skywalk" (la promenade dans le ciel), une prouesse architecturale dont les parois et le fond sont transparents. Elle avance de plus de 22 mètres dans le canyon et se trouve à près de 1,3 km au-dessus du vide.

"Je me suis senti très bien", a lancé Aldrin, 77 ans, le deuxième homme à avoir marché sur la Lune après Neil Armstrong en 1969, peu après avoir arpenté le "Skywalk" avec des membres de la tribu Hualapai. "Ce n'était pas vraiment comme flotter dans l'air ou marcher dans l'espace, mais ça a été formidable", a-t-il dit aux journalistes.

Les architectes du projet, véritable défi à la gravité, affirment que la structure est capable de supporter le poids de plusieurs centaines de personnes en même temps et ne sera pas affectée par les vents parfois violents qui soufflent dans le Grand Canyon, au fond duquel coule le fleuve Colorado.

Pesant quelque 500 tonnes, la passerelle est construite en verre feuilleté renforcé et soutenue par des attaches en acier colossales, enfoncées à plus de 14 mètres dans le roc. Des amortisseurs géants empêchent la structure de vibrer sous le poids des visiteurs, selon les architectes.

Grâce à cette passerelle, située à 192 km de la capitale du jeu Las Vegas (Nevada, ouest), la principale destination de vacances des Américains, les Hualapai espèrent attirer les touristes pour sortir de la pauvreté, mais certains membres de la tribu critiquent une réalisation qui "désacralise" la terre de leurs ancêtres.

"Je dirais que la plupart des Hualapai y sont opposés", a souligné Don Havatone, un guide touristique de 46 ans. "C'est difficile à accepter. Il s'agit d'une terre sacrée pour nous et nous la dérangeons. Mais d'un autre côté, je pense que les gens finiront par l'accepter s'ils voient que nos enfants peuvent bénéficier du tourisme".

"Notre peuple souffre de la pauvreté et du chômage depuis des années. Je ne crois que l'on puisse nous critiquer pour vouloir que cela change", a indiqué Sheri Yellowhawk, qui a participé au projet réalisé par un homme d'affaires de Las Vegas, David Jin, qui a investi 30 millions de dollars. En vertu d'un accord avec la tribu Hualapai, celle-ci lui reversera pendant 25 ans la moitié des recettes. Le ticket d'entrée sur la passerelle a été fixé à 25 dollars.

Charlie Vaughn, dirigeant du conseil tribal des Hualapai, a souligné pour sa part que le projet n'avait pas soulevé de protestations des membres de la tribu lorsqu'il a été annoncé. "J'ai considéré que ce silence était un accord. Je comprends que les gens soient mécontents de l'impact sur l'environnement, mais lorsque je compare cela à l'avenir de nos enfants, cela met ces problèmes en perspective".

Les écologistes ont également fustigé la construction de la passerelle qui, selon eux, dénature l'un des plus beaux paysages naturels au monde, comme Kieran Suckling, du "Centre pour la biodiversité".

"La Tour Eiffel est une merveille architecturale", a-t-il déclaré à CNN. "Mais est-ce que je veux une Tour Eiffel au bord du Grand Canyon? Non".

                       La passerelle sera accessible au grand public
                       à compter du 28 mars.

Qu'en pensez vous?