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日志


1月30日

PEINTURES DE SABLE

 

 

Un précepte de vie amérindien déclare que dans l’acte de créer,

L’homme ne tremble pas, n’éprouve aucune peur.

Il se tient unifié, en conscience avec le monde extérieur.

La peinture de sable réalisée par les indiens Navajo

Est une œuvre éphémère,

Née de rituels de guérison

Pratiqués sur leur terre d’Arizona.

 

 

 

 

Le terme navajo pour désigner les peintures de sable, " sandpaintings " : " iikààh " peut être traduit littéralement par " l'endroit par lequel les dieux viennent et vont ". Ces dessins sont faits à base de pierres pulvérisées, de sable sec saupoudré et coloré avec des pigments naturels. Ces réalisations sont sacrées. A l'origine les Navajo ne considèrent pas leurs peintures de sable comme de l' " Art ". Elles ne sont pas réalisées simplement par pur plaisir esthétique. De sorte qu'il ne s'agit pas de faire de " l'art pour l'art ".

 

 Il ne faut donc pas sous estimer leur aspect avant toute chose fonctionnel. Ces peintures sont des objets rituels qui possèdent plusieurs fonctions. A la fois thérapeutiques, religieuses, sociales, spirituelles et relationnelles, elles

sont dans la conception navajo, le lien entre les hommes et les Etres sacrés ; " L'endroit par lequel les Dieux viennent et vont ", un point d'émergence et de contact entre le ciel et la terre

L'intention de ces peintures est de permettre au patient d'être investi par les pouvoirs des êtres mythiques présents à travers ce diagramme coloré et de le guérir.

 

Elles ne sont pas uniquement faites à l'aide de sables colorés, rouges, jaunes (dépôt d'ocre) et blancs (craie), mais également de matières, à l'état pur et mélangées, telles que farine de maïs, pollen, pétales de fleurs pulvérisées et charbon de bois, qui sont répandues sur un fond sableux généralement doré. On observe l'utilisation d'autres matériaux, végétaux, minéraux, Avant la cérémonie, sont déposés sur un tapis une grande pierre à moudre, du sable et des pierres de couleurs variées. En général ce sont les femmes qui pilent les différents sables colorés qui sont ensuite utilisés comme colorants. " Il y a des grès blancs, rouges et jaunes, du charbon de bois noir qu'il faut mêler à du sable pour le rendre plus lourd ; des racines de chêne de rocaille qui, pilées avec du sable blanc, donnaient un beau ton bleu clair. D'autres couleurs telles que le brun, le rose et le gris étaient obtenues en mélangeant plusieurs teintes existantes

La peinture de sable navajo est l'un des éléments les plus importants d'une cérémonie de guérison. A travers ce dessin, élaboré et coloré, dont les teintes noire, rouge, jaune, blanche et turquoise sont sacrées aux yeux des Navajo, les Etres Saints sont contactés afin de guérir le patient. Ces peintures et font partie intégrantes de cérémonies. Elles ne sont réalisées que par un " Medecine-Man ", " chanteur " ou par ses apprentis, mais toujours sous sa responsabilité. S'il ne trace pas lui-même la structure de la peinture de sable, dans tous les cas il dirige l'opération dans ses moindres détails. Ses assistants ont ainsi la possibilité d'apprendre en pratique les différentes peintures associées à chaque cérémonie. Pendant les quatre derniers jours de la cérémonie, les Navajo réalisent les peintures de sable le matin. Elles convoquent le grand-père de tous les dieux, qu'on appelle également " Dieu qui parle ". Il vient alors la nuit guérir le malade.

La technique de réalisation d'une peinture demande énormément de précision dans le geste. Un peu à la manière des moines tibétains qui réalisent des mandalas de sable, les hommes-médecine, quant à eux utilisent leur pouce et leur index recourbé entre lesquels ils laissent le sable fin et coloré s'écouler en une ligne bien nette et régulière. Cette pratique nécessite une très grande maîtrise du geste. Les grains sont méticuleusement déposés sur un fond de sable de couleur terre préalablement étalé. Il s'agit d'une véritable mosaïque de sable ! Forme d'art éphémère ; aucun fixatif n'est employé. En effet, les peintures navajos devaient, pour des raisons religieuses, être détruites aussitôt après usage, comme l'ordonnaient les Etres Sacré qui craignaient que les hommes en fasse un mauvais usage,  se disputent au dessus de son image, la déchirent et apportent le malheur

Chaque peinture est censée être la reproduction de celle qui fut donnée par les Dieux au héros du chant lors d'une de ses nombreuses aventures. " Par conséquent, elles doivent être la copie exacte de leur modèle mythique. Il est intéressant de constater que cela laisse peu de place à une créativité personnelle. Les seuls endroits qui semblent bénéficié d'une certaine liberté artistique se situent dans la décoration des sacs-médecine et des robes des personnages.  Les peintures navajos originelles représentent " des personnages : êtres surnaturels et figures mystiques, placés aux quatre points cardinaux, ou en file, les uns à la suite des autres, presque toujours groupés par paires _ hommes et femmes, vieux et jeunes _ et également des représentations symboliques d'éléments sacrés : le soleil, la lune, l'éclair, le maïs, un arbre, une montagne, un serpent, un lac, des nuages, une ville, un champ, l'arc-en ciel, des étoiles

Il existe près de 600 peintures connues à travers la plupart des collections du début du siècle, environ quatre à cinq sont réalisées pour chaque cérémonie

De nos jours, des peintures traditionnelles et éphémères sont encore pratiquées dans les réserves par des hommes-médecine au cours de cérémonies de guérison. Ces dernières ne sont pas secrètes mais semblent faire preuve d'une très grande discrétion. Ainsi, des hommes-médecine navajos en viennent à réaliser deux sortes de peintures de sable, les traditionnelles et les peintures de dimension artistiques destinées à des usages différents et qui évoluent dans des espaces bien distinctifs. Toutefois, il est important de savoir qu'aujourd'hui les peintures de sable navajos existent essentiellement sous forme d'œuvres d'art permanentes. Ces peintures ne sont plus uniquement pratiquées dans un contexte religieux ni pour des raisons thérapeutiques, mais on intégré un marché de l'art ainsi que le champ de l'Art Contemporain. Elles sont plus ou moins inspirées et influencées par les motifs et les thèmes mythologiques traditionnels navajos, se situant avec un écart plus ou moins grand selon les artistes des codes traditionnels (de la tradition). Certaines possèdent des symboles sacrés reconnaissables

  

 

 

 

5月1日

Le calendrier autochtone ancien & nouveau



Le calendrier Míkmaw débutait à l'Équinoxe du  printemps,
le 20 ou 21 mars (calendrier Gregorien),
le jour de la Nouvelle Lune.
L’année était composée de 13 lunes (mois),
chacune ayant un cycle de 28 jours

Il existait un jour supplémentaire entre
le 28 du mois de Apunknajit et le 1 du mois de Kjikús. 
Le «
Dernier Jour de l'An»,
ce jour de repos et de célébrations,
était appelé «Gtigi na'gwegwumg» ou «
Stigi na'gwegwimpk» selon le dialecte.

Lorsqu'on utilise ce calendrier,
on ajoute un jour supplémentaire tous les quatre ans
le lendemain du «Dernier Jour de l'An». 

Mi'gmewa'j e'w'g mtln kisna newtiskaq si'st tepgunset aq tapuiska'q jel
 ukumujin
na'gweg.  Ala ne'wt na’gweg me’ tapuiska'q jel ukumujin na'gweg Apunknajit de Kjikús.  Stigi na'gwegwimpk.  Gisoltieg aq powwow.  Ne'wt na’gweg te’s ne’w mtln kisna newtiskaq l'uiknek
gtigina’gweg.


 



.

 

Les 13 lunes (mois)

       Signification

Kjikús

Grande lune

Siwkewikús

Sucre d'érable

Penamuikús

Ponte des oeufs

Etquljuikús

Grenouilles croassent 

Nipnikús

Feuilles épanouies

Peskewikús

Oiseaux perdent leurs plumes

Kisikwekewikús

Temps des mûrissements

Wikumkewikús

L'appel de l'orignal

Wikewikús

Les gras animaux d'élevage

Keptekewikús

Rivières sur le point de geler

Kiskewikús

La lune du Chef

Punamujuikús

Ponte des morues

Apunknajit

Pleine force du soleil

 

 Le calendrier que nous utilisons tous, le calendrier Grégorien débute le 1 janvier pour se terminer le 31 décembre.

E'w'g tepgunset  Grégorien  pisgwa'q n
e'wt Punamujuiku's aq gaqa'latl  nesiska'q jel ne'wt Kiskewikús.
  

 

Les 12 mois

Signification

Punamujuiku's (Janvier)

Le mois de la lune des poissons gelés.

Apiknajit  (Février)

Le mois de la neige aveuglante

Si'ko'ku's (Mars)

Le mois des sucres d'érable

Penatmuiku's (Avril)

Le mois de la lune de la pondaison

Tquoljewiku's  (Mai)

Le mois de la lune des grenouilles qui croassent

Nipniku's (Juin)

Le mois de la lune d'été

Peskewiku's (Juillet)

La lune de duvet d'oiseau

Kisikwekewikús (Août)

Le temps des mûrissements

Wikumkewikús (Septembre)

Le mois de l'appel à l'original

Wikewikús (Octobre)

Le temps où les animaux engraissent

Keptekewikús (Novembre)

La rivière sur le point de geler

Kiskewikús (Décembre)

La lune du Chef

 

 

 

 

 

11月26日

Il était une fois…un peuple (Sagesse de chefs)

Chef Joseph – 1840-1904

(Peuple des Nez-Percés)

 Mon père m'a fait appeler. J'ai vu qu'il allait mourir.

J'ai pris sa main dans la mienne. Il m'a dit :

 « Mon fils, mon corps retourne vers ma mère la terre, et mon esprit va bientôt voir le Grand Esprit. Quand je serai parti, pense à ton pays. Tu es le chef de ce peuple.

Ils attendent de toi que tu les guides. Rappelle-toi toujours que ton père n'a jamais vendu son pays. Tu dois te boucher les oreilles chaque fois qu'on te demandera de signer un traité pour vendre ton pays natal. Encore quelques années et les hommes blancs t'encercleront. Ils ont les yeux sur cette terre. N'oublie jamais, mon fils, mes paroles de mourant.

Cette terre renferme le corps de ton père.

Ne vends jamais les os de ton père et de ta mère. »

 J'ai pressé la main de mon père et je lui ai dit que je protègerai sa tombe de ma propre vie. Mon père a souri et s'en est allé vers la terre des esprits.

Je l'ai enterré dans cette belle vallée où l'eau serpente.

J'aime cette terre plus que tout le reste au monde.

Un homme qui n'aimerait pas la tombe de son père serait pire qu'un animal sauvage.

 

 

Tatanka Iyotake, dit Sitting Bull  

1831 – 1890 - (Nation des Sioux – Lakota)

Quel traité le blanc a-t-il respecté que l'homme rouge ait rompu ? Aucun.

Quel traité l'homme blanc a-t-il jamais passé avec nous et respecté ? Aucun.

 Quand j'étais enfant, les Sioux étaient maîtres du monde ; le soleil se levait et se couchait sur leur terre ; ils menaient dix mille hommes au combat.

 Où sont aujourd'hui les guerriers ?  Qui les a massacrés ? Où sont nos terres ?  Qui les possède ?

Quel homme blanc peut dire que je ne lui ai jamais volé sa terre ou le moindre sou ?

Pourtant ils disent que je suis un voleur.

Quelle femme blanche, même isolée, ai-je jamais capturée ou insultée ?

Pourtant ils disent que je suis un mauvais Indien.

Quel homme blanc m'a jamais vu saoul ?

Qui est jamais venu à moi affamé et reparti le ventre vide ?

Qui m'a jamais vu battre mes femmes ou maltraiter mes enfants ?

Quelle loi ai-je violée? Ai-je tort d'aimer ma propre loi ?

Est-ce mal pour moi parce que j'ai la peau rouge ?

Parce que je suis un Sioux ?

Parce que je suis né là où mon père a vécu ?

Parce que je suis prêt à mourir pour mon peuple et mon pays ?

 

 

                                                 
Geronimo 1829 - 1909
(Nation Apache – Chicahuas)

Nous sommes en train de disparaître de la surface de la terre, mais je continue à croire qu'il doit y avoir une bonne raison pour que le Grand Esprit nous ait crées

Il a donné vie à toute une variété d'espèces d'hommes.

Ainsi pour chaque espèce créée, il désigna un pays particulier...

Lorsque le Grand Esprit créa les Apaches, il leur donna un pays qui se situe à l'ouest.

Pour nourriture il leur remit des graines, des fruits et du gibier.

Afin de soigner les différentes maladies, il fit croître des plantes médicinales. Puis il leur enseigna où trouver ces plantes et comment les préparer.

Il leur accorda un climat doux et tout ce dont ils avaient besoin pour se vêtir et s'abriter...

Cela eut lieu au tout début de la création : car le Grand Esprit créa simultanément le peuple Apache et son pays.

Et quand viendra le jour où les Apaches seront séparés de leur terre, ils tomberont malades et mourront.

Combien de temps s'écoulera-t-il avant que l'on dise qu'il n'y a plus d'Apaches ?

 

 

 

Chef Seattle 1786 - 1866
(Tribu des  Suquamish)

Pour nous, les cendres de nos ancêtres sont sacrées, et l'emplacement où elles reposent est une terre sainte.

Vous errez loin des tombes des vôtres, apparemment sans regret.

Votre religion a été écrite sur des tables de pierre par le doigt de fer de votre Dieu afin que vous ne risquiez pas de l'oublier.

Notre religion, elle, est inscrite dans les cœurs de notre peuple.

Notre religion est faite des traditions de nos ancêtres, par les rêves que le Grand Esprit leur a envoyés aux heures solennelles de la nuit, par les visions de nos Sages, par le respect de sa création… et elle est inscrite dans les cœurs de notre peuple.

Vos morts cessent de vous aimer, ainsi que la terre qui les a vus naître, dès qu'ils franchissent les portes de la tombe et s'en vont vaquer au-delà des étoiles. Ils sont vite chassés de vos mémoires et ne reviennent plus.

Les nôtres n'oublient jamais le monde merveilleux qui leur a donné la vie.

Ils continuent d'aimer ses vallées verdoyantes, ses cours d'eau murmurants, ses magnifiques montagnes, ses vallons encaissés, ses lacs et ses baies aux rives boisées.

Ils brûlent toujours d'une affection tendre et indulgente pour les vivants au cœur solitaire, et reviennent souvent du pays des Chasses Bienheureuses pour leur rendre visite, les guider, les consoler et les réconforter.

Quand le dernier homme rouge aura disparu de la surface de cette Terre et que le souvenir des miens sera devenu un mythe parmi les hommes blanc, ces rivages grouilleront des morts invisibles de ma tribu, et lorsque les enfants de vos enfants se croiront seuls dans les champs, les magasins, dans les boutiques, sur les routes, ou dans le silence des bois impénétrables, ils ne le seront pas.

La nuit, quand les rues de vos villes seront silencieuses et que vous les croirez désertes, elles seront remplies par la foule des revenants qui occupaient autrefois cette belle contrée et continuent de l'aimer.

Les morts, ai-je dit ? Il n'y a pas de mort. Seulement  un changement de monde.

Encore quelques lunes, encore quelques hivers, et plus un seul descendant des puissants hôtes qui peuplèrent autrefois cette vaste terre où vécurent dans des foyers heureux, protégés par le Grand Esprit, ne restera pour pleurer sur les tombes d'un peuple jadis plus florissant et plus rempli d'espoir que le vôtre.

Mais pourquoi m'attristerai-je de la disparition prématurée des miens ?

Une tribu suit l'autre, une nation succède à l'autre, comme les vagues de l'océan.

Telle est la loi de la nature, et tout regret paraît inutile.

Le temps de votre chute est encore peut-être lointain, mais il viendra sûrement, car même l'homme blanc dont le Dieu marche à côté de lui et lui parle comme à un ami ne pourra pas échapper à la destinée commune.

Nous sommes peut-être des frères, après tout. Nous verrons bien.

 

 

 

Héhaka Sapa, dit Black Elk 1863 - ? 
(Nation Sioux – Lakota)
 

Tout ce que fait un indien il le fait dans un cercle...

Il en est ainsi parce que le pouvoir de l'univers opère toujours en cercles et que toute chose tend à être ronde.

Dans les temps anciens, lorsque nous étions un peuple heureux et fort, notre pouvoir nous venait du cercle sacré de la nation, et tant qu'il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré.

Tout ce que fait le Pouvoir de l'Univers se fait dans un cercle.

Le ciel est rond et j'ai entendu dire que la terre est ronde comme une balle et que toutes les étoiles le sont aussi.

Le vent, dans sa plus grande puissance, tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en rond, car leur religion est la même que la nôtre.

Le soleil s'élève et redescend dans un cercle. La lune fait de même, et ils sont ronds l'un et l'autre.

Même les saisons, dans leur changement, forment un grand cercle et reviennent toujours où elles étaient.

La vie d'un homme est un cercle d'enfance à enfance, et ainsi en est-il de toute chose où le Pouvoir se meut.

Ainsi nos tee-pees étaient ronds comme les nids des oiseaux et toujours disposés en cercle, le cercle de la nation, est un nid et fait lui même de nombreux nids où nous couvions nos enfants selon la volonté du Grand Esprit

  

11月18日

Les guerriers de l'Arc-en-ciel

Plusieurs prophéties de diverses tribus amérindiennes et autres avaient annoncé la naissance du mouvement Arc-en-ciel. Ces prophéties ne sont pas nécessairement connues ou reconnues par tous les membres de la Famille, mais elles ont joué un rôle déterminant dans le développement et dans l'orientation de la Famille Arc-en-ciel à travers le monde.

Le livre "Warriors of the Rainbow", écrit en 1962 par William Willoya et Vinson Brown, est une compilation de prophéties amérindiennes et autres, desquelles les auteurs tirent la conclusion qu'une nation mondiale de Paix unissant toutes les races et religions, apparaîtra pour amener un monde
nouveau et meilleur. Ces "Nouveaux Indiens" porteront le nom de "Guerriers de l'Arc-en-ciel". Voici une traduction libre de quelques extraits.

 

 

"Comme les anciens Indiens, ils enseigneront l'unité, l'amour et la compréhension mutuelle entre les peuples et les gens. Ils n'écouteront plus les doctrines qui prétendent détenir exclusivement la vérité, mais verront que Celui qui entend tout est trop grand pour des principes limités, trop juste pour n'accepter qu'un seul peuple choisi, trop libre pour être emprisonné par l'intellect. Ils écouteront plutôt ceux qui enseignent l'harmonie entre tous les Êtres, puisque le vent souffle sans favoritisme dans tous les coins du monde."

"Comme les Indiens purs d'autrefois, ils prieront l'Esprit avec l'Amour qui coule à travers les mondes successifs, telle la brise qui chante son chant au Grand Silence parmi les aiguilles du pin. En solitude et en conseil, leurs coeurs s'‚lèveront avec joie, libres des querelles et jalousies, libres d'aimer toute l'humanité‚ fraternellement. Alors que le Grand Esprit se réjouira et sourira heureusement, ils chanteront l'avènement glorieux de l'union des hommes."

"Comme les glorieux Indiens du passé par leur joie et leur rire, leur amour et leur compréhension, ils changeront tous ceux qu'ils rencontreront. Comme le courant d'une rivière qui use les rochers les plus durs, ils conquerront les coeurs les plus durs avec l'Amour, jusqu'à ce que le monde entier commence à s'épanouir avec une nouvelle croissance de l'humain."

"Comme les radieux Indiens d'autrefois, qui renforcissaient leurs muscles par l'exercice et nourrissaient leurs femmes par le jeûne et la prière, ainsi ils se feront h‚ros du Nouvel Age, conquérant chaque difficulté avec la force de leurs corps, le feu de leur amour, et la pureté‚ de leurs coeurs. N'acceptant dans leurs bouches que des liquides et des aliments sains, et recherchant la beauté‚ du MaŒtre de la Vie dans chaque pensée, ils dédaigneront les habitudes néfastes et impures qui détruisent et affaiblissent l'homme. Ils retourneront sur les sommets des collines pour prier et jeûner, et dans la solitude des forêts et des déserts, pour trouver la force."


"Comme les Indiens de jadis qui laissaient leurs enfants courir librement dans les prairies, les bois et les montagnes, pour les aider à devenir des hommes et des femmes dignes de leur Créateur, ainsi, les Guerriers de l'Arc-en-ciel travailleront à amener à tous les enfants la bénédiction magique de la Nature, le délice de courir pieds nus dans l'herbe sur les collines et la caresse fraîche du vent dans les cheveux. La civilisation spirituelle qui s'en vient créera la beauté par son souffle même, purifiant les eaux des rivières, aménageant des forêts, des parcs et des jardins, là où il y a maintenant désolation et pollution, et elle ramènera les fleurs sur les flancs des collines. Quelle entreprise glorieuse que d'améliorer le monde par la beauté."

"Comme les Indiens de jadis qui aimaient, comprenaient et connaissaient les pouvoirs des animaux et des plantes, qui ne prenaient rien de plus que le nécessaire aux besoins essentiels de survie, ainsi les nouveaux Indiens éclaireront la conscience des destructeurs ignorants. Ils adouciront les coeurs des exploiteurs, afin que les animaux repeuplent la Terre et que les arbres puissent encore pousser haut et protéger le sol précieux. En ce jour, tous les peuples seront capables de marcher dans la Nature en harmonie avec la Vie. La conservation de tout ce qui est beau et bon: tel est le cri qui vient du coeur du Nouvel Age."

"Comme les Indiens compatissants d'autrefois qui donnaient à tous l'opportunité de survivre et prenaient soin des pauvres, des malades et des faibles, ainsi les Guerriers de l'Arc-en-ciel travailleront à construire un nouveau monde avec joie et louanges envers le Grand Esprit. Aucun enfant ne sera sans Amour ou protection et aucun vieillard sans aide et bonne compagnie dans ses années de déclin. Nul ne sera laissé affamé ou blessé à cause
de l'insensibilité des autres."

 

 

 

 

11月13日

Chef Seattle- Tribu Duwamish - 1894

Comment peut-on vendre ou acheter le ciel ?

 Comment peut-on vendre ou acheter la chaleur de la terre ?

 

Cela nous semble étrange, car si la fraîcheur de l'air et le murmure de l'eau ne nous appartiennent pas, comment peut-on les vendre ?

 Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré.

 Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple.

 La sève qui monte dans l'arbre porte en elle la mémoire des Peaux Rouges.

 Les fleurs qui sentent si bon sont nos soeurs, les animaux sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l'humidité des prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent à la même famille.

 Les rivières sont nos soeurs, elles étanchent notre soif,

Ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants

 Si vous prenez notre terre, vous devrez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont nos soeurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devrez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères.

 Nous savons bien que l'homme blanc ne comprend pas notre façon de voir

 Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu'il est un étranger qui arrive et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas sa mère, mais son ennemie.

 Après tout cela, il s'en va ; il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal.

 En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal.

 La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés.

 La bête, l'arbre, l'homme, tous respirent de la même manière, mais l'homme blanc ne semble pas faire attention à l'air quil respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs.

 Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre, mais ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre.

 Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre.

 Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre.

 

 

Nous sommes une partie de la Terre,

Et elle fait partie de nous.

Les fleurs parfumées sont nos soeurs.

 Le cerf, le cheval, le grand aigle, ce sont nos frères.

Les crêtes rocheuses, les sucs dans les prés,

La chaleur du poney, et l'homme,

Tous appartiennent à la même famille.

Nous savons au moins ceci :

 La Terre n'appartient pas à l'Homme,

C’est l'Homme qui appartient à la Terre.

Toutes les choses se tiennent.

 

11月7日

Ancienne prière amérindienne

  

Nous rendons grâce

À notre mère la Terre

Qui nous soutient…

 

 

Nous rendons grâce

Aux rivières et aux ruisseaux

Qui nous donnent l'eau…

 

 

 

Nous rendons grâce à toutes

Les plantes qui nous donnent

Les remèdes contre nos maladies...

 

 

Nous rendons grâce au maïs et à ses

Sœurs les fèves et les courges,

Qui nous donnent la vie...

 

  

Nous rendons grâce aux haies et aux

Arbres qui nous donnent leurs fruits…

 

  

Nous rendons grâce au vent qui remue

L’air et chasse les maladies…

 

  

Nous rendons grâce à notre grand-père

Hé-No, pour avoir protégé ses petits-

Enfants des sorcières et des reptiles,

Et nous avoir donné sa pluie...

 

  

Nous rendons grâce au soleil qui a

Regardé la terre d'un oeil bienfaisant…

 

  

Enfin, nous rendons grâce au

Grand-Esprit en qui s‘incarne toute

Bonté et qui mène toutes choses pour

Le bien de ses enfants...

 

 

Combien de siècles à cette action de grâces

A la nature notre mère ?

Que pourrions lui dire de nos jours ?

Mais par contre, voilà ce que notre mère la nature pourrait

Nous dire maintenant :

 

  

Ressens-tu ce souffle de vent tiède sur ton visage ?

C’est moi qui passe et te caresse depuis toujours…

Entends-tu le chant de l’oiseau au dessus de ta tête ?

C’est moi qui chante et te parle depuis toujours…

Vois-tu les reflets de satin de la rivière devant tes yeux ?

C’est moi qui danse et te charme depuis toujours…

Perçois-tu la senteur suave des fleurs autour de toi ?

C’est moi qui t’embaume et te parfume depuis toujours…

Goûtes-tu la tendresse du fruit dans ta bouche ?

C’est moi qui t’aime et te nourrit depuis toujours…

Je suis là depuis toujours autour de vous,

Et vous ne me voyez même plus…

Je vous ai aimés et protégés comme une mère tendre,

Et vous me détruisez en retour…

Vous ne me voyez même plus tant vos yeux ont changé,

Pourtant je suis toujours là, moi, votre mère la Nature…

Je souffre et désespère de vous retrouver encore,

Mais je garde espoir… car moi seule suis la Vie

 

 

11月5日

Quand les indiens…

Lorsque nous, Indiens, chassions le gibier,

Nous mangions toute la viande.

Les blancs se moquent de la terre,

Du daim ou de l'ours

Lorsque nous cherchions les racines,

Nous ne faisions que des petits trous.

Lorsque nous construisions nos tipis,

Nous ne faisions que des petits trous.

Lorsque nous brûlions l'herbe à cause des

Sauterelles, nous ne ruinions pas tout.

On secouait les glands

Et les pommes de pin des arbres.

On ne brûlait que le bois mort.

 

 

 

L'homme blanc, lui, retourne le sol

Et abat les arbres pleins de vie.

Il détruit tout.

 

 

L'arbre dit à l’homme blanc :

"Arrête, je suis blessé, ne me fais pas plus de  mal"

Mais il l'abat et le débite.

L'esprit de la terre le hait.

Il arrache les arbres

Et ébranle jusqu'à leurs racines.

Il scie les arbres.

Cela leur fait mal.

 

 

Les Indiens ne faisaient jamais de mal à leur Mère la Terre,

Alors que l'homme blanc démolit tout.

 

L’homme blanc  fait exploser des rochers

Et les laisse épars sur le sol.

 

La roche dit:

"Arrête, tu me fais mal."

Mais l'homme blanc n'y fait pas attention.

Quand les Indiens utilisaient les pierres,

Ils les prenaient rondes pour y faire leur feu...

Comment l'esprit de la terre

Pourrait-il aimer l'homme blanc ?...

 

 

Partout où il la touche, il lui laisse une plaie.

 

Je me demande si la terre a quelque chose à dire.

Je me demande si le sol écoute ce qui se dit.

J'entends pourtant ce que dit la terre.

 

 

 

La terre dit :

C'est le Grand Esprit qui m'a placée dans l’Univers.

Le Grand Esprit m’a demandé de prendre soin

Des Indiens, de bien les nourrir.

L'eau dit la même chose :

Le Grand Esprit m’a dirigée et m’a dit :

Nourris bien les Indiens.

Les plantes disent la même chose :

Le Grand Esprit nous a dit

De bien nourrir les Indiens

 

 

La terre dit :

Le Grand Esprit m'a placée ici pour produire

Tout ce qui pousse sur moi, plantes et fruits.

De même la terre dit :

C'est de moi que l'homme a été fait.

Le Grand Esprit, en plaçant les hommes sur terre,

A voulu qu'ils prennent bien soin de moi,

Et que nous ne nous fassions point de tort

L’un à l'autre...

 

(Thinking Wolf – 1927)

 

 

Vidéo sacred spirit

Clique sur la photo pour voir la vidéo

C'est tout simplement grandiose!!!!

10月28日

Qui est le sauvage ?

Celui qui dit :
« Notre conception de la Terre Mère comme une entité vivante qui doit être respectée, notre perception de l'eau comme étant sacrée pour tous les êtres vivants et la marque de notre respect à l'égard de tout ce qui vit sur cette terre et à quoi nous sommes liés, sont toutes des valeurs tribales… » ...

... ou bien celui qui impose, sur le territoire de ces indiens, l’implantation d’un réservoir souterrain de stockage de produits par injection, de plusieurs incinérateurs de déchets toxiques, l’installation d’un élevage en batterie de porcs en passe de devenir le plus important de la planète ! Ce qui entraîne le déversement d'immondices aux substances toxiques dans quelques 33 lacs souterrains couvrant plusieurs centaines d'hectares de terre vierge.

 

On juge le génie des civilisations par l'ampleur des traces laissées derrière elles que ce soit des monuments divers à la gloire du génie humain (tours plus hautes les unes que les autres, fortifications, etc...) ou à la gloire d'un dieu quelconque (statue, églises, cathédrales etc...).

La civilisation Indienne, elle, n'a pas laissé grand chose et sa disparition semble être un détail de l'histoire.
Ce peuple a pourtant "parlé" avant d'être définitivement vaincu .Nous restons confondus devant ces bribes de voix et ce qu'elles laissent présager de par leur spiritualité.
Ce peuple qui ne bâtissait pas de pyramides ni cathédrales, avait trouvé sa juste place au sein d'une nature qu'il respectait et adorait.
Il ne cherchait pas non plus à accumuler richesses et trésors, et bien-être, mais à se forger une âme forte et surtout en harmonie avec le monde.

 

 



Que Kitché Manitou le Grand esprit guide nos pas sur la route de la vie
respectons sa création, notre Mère la Terre... et préservons-la afin qu'elle nous préserve...

"La destruction consciente, calculée, méthodique, officielle - et non point anonyme - de la race rouge, de ses traditions et de sa culture... loin d'avoir été un processus inévitable... demeure en réalité l'un des plus grands crimes et l'un des plus insignes vandalismes dont l'histoire ait gardé le souvenir."

"L'homme blanc prétend que nous sommes belliqueux, alors que nous sommes pacifiques. Il nous traite de sauvages, mais c'est lui qui est sauvage. Regardez cette coiffure de plumes d'aigle, il appelle cela un bonnet de guerre. Bien sûr, nous l'utilisions autrefois pour la guerre, mais la plupart du temps, nous l'arborions pendant les cérémonies rituelles, et pas pour aller au combat. Chaque plume représente une bonne action, et ma coiffure en compte trente six. Elles n'appellent pas à la guerre, elles montrent seulement qui nous sommes. De même, l'Homme Blanc appelle nos chants des chants de guerre, mais il s'agit en fait de prières que nous adressons à Dieu. Il dit aussi à tort que nos tambours sont des tambours de guerre, alors qu'ils nous servent uniquement à communiquer avec Dieu. Parler de "tambours de guerre" n'a aucun sens pour nous. Quand il observe comment nos guerriers se peignent le visage, il y voit encore des peintures de guerre. En réalité, ils ne se peignent pas pour se battre, mais pour permettre à Dieu de distinguer clairement leurs visages s'ils sont appelés à mourir. Comment, dans ces conditions, pouvons nous parler de paix à l'Homme Blanc, quand il ne voit partout que la guerre ?"

Matthiew "Noble Red Man" King (Oglala)

 

 

Quand le dernier arbre sera abattu,

la dernière rivière empoisonnée,

le dernier poisson capturé,

alors seulement vous vous apercevrez

que l'argent ne se mange pas."


Prophétie d'un Indien Cree

 

10月22日

La Prière de l'Indien


"Ô GRAND ESPRIT,

Dont la voix se fait entendre dans le vent

  Et qui d'un souffle anime tout l'univers, écoute-moi.

 Je suis un de tes enfants, petit et faible.

J'ai besoin de ton aide et de ta sagesse.

 Que mes oreilles soient attentives à ta voix.

 Que mes yeux contemplent à jamais

La splendeur d'un soleil couchant

 Que mes mains respectent ta création.

 Rends-moi sage afin que j'apprenne

Ce que tu as enseigné à mon peuple :

La leçon cachée en chaque feuille, sous chaque rocher.

 Je demande la force, non d'être supérieur à mes frères,

Mais de combattre mon plus grand ennemi : moi-même.

 Fais que je sois toujours prêt à venir à toi

Les mains sans tache, le regard limpide.

Quand ma vie s'éteindra comme un soleil couchant,

 Je veux que mon âme puisse aller vers toi avec confiance."

  

 

10月20日

PaRoLe De Little Big Man

<< avance et vient te battre

C’est un bon jour pour mourir

Merci de m'avoir fait un être humain

Merci de m'avoir aidé à devenir un guerrier

Merci pour mes victoires et mes défaites

Merci de m'avoir donné la vus et de m'avoir rendu aveugle

Pour que je vois plus loin

Tu fit toute les créatures et tu les guide dans leurs chemins ho grand père

Et maintenant tu doit faire retourné tout les êtres humains au silence

Nous marcherons bientôt sur une route qui ne conduit nul pars >>

 

10月16日

PaRoLe "Ohiyesa"

 

Le silence est l'équilibre absolu du corps,

De l'esprit et de l'âme.
L'homme qui préserve l'unité de son être

Reste à jamais calme et inébranlable

Devant les tempêtes de l'existence
- pas une feuille qui bouge sur l'arbre,
- pas une ride à la surface étincelante du lac
- voilà, aux yeux du sage illettré,

 L’attitude idéale et la meilleure conduite de vie.
Si vous lui demandez :
"Qu'est-ce que le silence?" il répondra :
"C'est le Grand Mystère!"

"Le silence sacré est Sa Voix !"
Si vous lui demandez:
"Quels sont les fruits du silence?" il dira:
" C'est la maîtrise de soi,

Le courage vrai ou l'endurance,

La patience, la dignité et le respect.
Le silence est la pierre d'angle du caractère."

"Ohiyesa" écrivain indien contemporain

 

10月11日

La FeMmE Amérindienne

   Chez les sioux lakotas, la femme a toujours été considérée avec un très profond respect car c'est à travers elle que se perpétue la vie. Elle symbolise notre seconde terre. Elle est le coeur et l'homme est le sang. Elle est le coeur et la stabilité du peuple comme les hommes sont les protecteurs, les gardiens par la chasse, les hommes pourvoyaient aux besoins extérieurs de la famille par la guerre, ils pourvoyaient à la sécurité de la tribu par l'éducation des enfants et les travaux intérieurs, les femmes assuraient la continuité de la vie. Sur la femme reposait la lourde tache de l'agriculture et de la cueillette, de l'entretien du campement. L'homme étant absent à la chasse ou à la guerre, les femmes veillaient sur les enfants dans le campement. Très tôt, la jeune fille, en suivant sa mère, apprenait tous les rudiments de l'économie domestique, traiter les peaux et en faire des vêtements souples et chauds, fabriquer le mobilier et tous les ustensiles de cuisine, tisser pour fabriquer cordes et fils. Apprendre à connaître les plantes tinctoriales et médicinales. Assembler les colliers et parures en perles, décorer les tentes et les vêtements. Enfin ramasser le bois pour entretenir le foyer. Les jeunes filles sioux sont élevées dans la liberté absolue, filles et garçons ignorant la chasteté avant le mariage, tant prêché par l'église chrétienne.

Une légende lakota dit

Que quand deux aigles male et femelle

  Commence à voler dans le même ciel,

Ils ne se sépareront plus jamais.

 Ils sont unis par un lien spirituel pour l'éternité.

 Et si l'un deux venait à mourir,

Il est rare que l'autre lui survive très longtemps.

Il en est de même pour les humains.

L'homme et la femme qui s'aiment

Sont unis par un lien spirituel pour l'éternité.

Ce sont deux âmes soeurs

 

 

10月9日

Cérémonie de la Lodge à Sudation

Inipi est la "sweat lodge" ou lodge à transpirer, le rite le plus ancien des Natifs d'Amérique, commun à toutes les tribus (il s'agit en effet de l'une des traditions les plus répandues chez les Amérindiens, que l'on retrouve pratiquement partout en Amérique du Nord)

Ses origines se perdent dans la préhistoire. En langue lakota, inipi signifie "naître encore": dans l'inipi, enveloppé par la vapeur purificatrice du rite, l'individu renaît à une conscience nouvelle, à une lucidité nouvelle quant à son rôle et à son destin.

Ou "renouveau de vie" en Lakota... C'est un rituel de purification, spirituelle, physique et mentale. Toute quête de vision doit commencer par une purification rituelle dans une loge à sudation, cela l’aide à clarifier leur objectif et à se concentrer parfaitement. La lodge à sudation est couramment utilisée de nos jours à des fins thérapeutiques (relaxation et guérison).

 

Comment faire ?

 

Extérieur:
On dresse un édifice fait d'arbustes dont on recouvre le sommet, en forme de dôme, de peaux de bison. (Cela symbolise les contours de l’univers)

 

A l'intérieur de la lodge:
On tapisse le sol de rameaux de sauge sauvage. On pratique un large trou au centre où l'on y place des pierres chauffées,  sur un feu à l'extérieur de la hutte, puis introduites à l'intérieur. La lodge est ensuite fermée et l'on répartit quelques feuilles de cèdre ainsi qu'une pincée d'herbe aromatique sur les pierres chaudes, avant de verser l'eau destinée à produire la vapeur. "L'homme Médecine" verse de l'eau dessus, comme pour un sauna pour produire de la vapeur d'eau et faire monter la température. La cérémonie s'achève lorsque la vapeur se dissipe, après quoi les participants au rite sortent du lieu sacré et retournent dehors. Avant toute nouvelle cérémonie, la couverture de la tente est généralement retirée et nettoyée.

 

 Les participants:
Ils doivent être à jeun, pour mieux se " nettoyer " intérieurement et extérieurement.

 

 

 

10月5日

Pensées Amérindiennes

Tu enseigneras à d'autre médecine men.

Nous, les oiseaux, les aigles, les hiboux,

Nous sommes une nation,

Et tu seras notre frère.

Tu ne tueras pas ou tu ne feras

De mal à aucun d'entre nous.

Tu nous comprendras toujours

Lorsque tu viendras chercher

Une vision sur cette colline.

Tu apprendras les herbes et les racines,

Et tu guériras les gens.

Tu ne demanderas rien en contrepartie.

La vie d'un homme est courte.

Fais en sorte que la tienne

Soit remarquable.

 

Lame Deer 

 

 

Le guerrier est celui qui peut transformer

L’ignorance et l'agression en action juste.

Parce qu'il comprend le processus de la pensée

Et les lois de la nature.

Pour cela, il n'a pas besoin d'armes.

 

 Dhyani 

 

 

 

Mes jeunes gens ne travailleront jamais.

Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver ;

Et la sagesse nous vient par les rêves.

 

Vous me demandez de labourer la terre.

Dois-je prendre un couteau

Et déchirez le sein de ma mère ?

Alors, quand je mourrai, elle ne voudra pas

Me prendre dans son sein pour que je m'y repose.

 

Vous me demandez de creuser pour trouver de la pierre.

Dois-je creuser sous sa peau pour m'emparer de ses os ?

Alors, quand je mourrai, je ne pourrai plus

Entrer dans son corps pour renaître.

 

Vous me demandez de couper l'herbe,

D’en faire du foin, de le vendre

Pour être aussi riche que les hommes blancs.

Mais comment oserais-je couper les cheveux de ma mère ?

 

 Smohalla, indien nez-percé 

 

 

 

Tout ce que fait un indien,

Il le fait dans un cercle.

Il en est ainsi parce que le Pouvoir de l'Univers

Opère toujours en cercles et que toute chose

Tend à être ronde. Dans les temps anciens,

Lorsque nous étions un peuple heureux et fort,

Notre pouvoir nous venait du cercle sacré de la nation,

Et tant qu'il ne fut pas brisé, notre peuple a prospéré.

Tout ce que fait le Pouvoir de l'Univers se fait

Dans un cercle. Le cercle est rond et j'ai entendu

Dire que la Terre est ronde comme une balle et

Que toutes les étoiles le sont aussi.

Le vent, dans sa plus grande puissance,

Tourbillonne. Les oiseaux font leur nid en rond,

Car leur religion est la même que la nôtre.

Le soleil s'élève et redescend dans un cercle.

La lune fait de même, et ils sont ronds l'un et l'autre.

Même les saisons, dans leur changement,

Forment un grand cercle et reviennent toujours

Où elles étaient. La vie d'un homme est un cercle

D’enfance à enfance, et ainsi en est-il de toute chose

Où le Pouvoir se meut. Aussi nos tentes étaient rondes

Comme les nids des oiseaux et toujours disposées en cercle,

Le cercle de la nation, nid fait de nombreux nids

Où nous couvions nos enfants selon la volonté

Du Grand Esprit.

 

  Elan Noir, indien sioux oglala 

 

 

 

 

Chant de la Danse du Soleil



 

Avec cette pipe sacrée je prie et je T'implore,

Afin que mon peuple puisse vivre en paix

J'agis ainsi avec Ton consentement

Dans ma quête puisses-Tu m'aider et m'inspirer.

 

 

10月2日

Prière Indienne

 

Toi dont la voix s’entend  dans le souffle de la brise,

Toi dont l’haleine donne vie au monde,

Nous avons besoin de ta force et de ta sagesse.

 

Fais que nous marchions dans ta beauté,

Que jamais nos yeux ne se lassent de contempler les ors

Et les pourpres du soleil couchant.

  

Aide-nous à lire les messages 

Que tu as cachés dans les feuilles et les rochers.

Rends-nous sages afin que nous saisissions

Ce que tu nous as enseigné.

  

Fais que nous soyons toujours prêts à venir à toi

 Les mains propres et le regard clair.

Ainsi, quand la vie s’éteindra

Comme s’éteint  le soleil couchant,

Sans honte, nos esprits pourront venir à toi.

  

Grand Esprit, transforme nos cœurs,

Afin que nous n’enlevions jamais à la beauté

 De ta création  plus que nous lui donnons.

  

Apprends-nous à ne jamais

 Détruire à la légère pour satisfaire notre avidité

A ne jamais oublier de prêter nos mains

Pour édifier la beauté de la terre,

 A ne jamais prendre ce dont nous n’avons pas besoin.

  

Rends-nous capables de comprendre

Que détruire la musique de la terre,

C’est créer  la confusion,

Ruiner  son apparence,

Et nous rendre aveugles  à la beauté.

  

Polluer son doux parfum  par notre insouciance,

C’est en faire une maison  de puanteur.

Mais, si nous prenons soin d’elle, 

La terre prendra soin de nous.

 

 

9月25日

Une pensée pour ne pas oublier




Le Grand Esprit nous a crées et il nous a donné cette terre.

Nous étions libres comme le vent et nous ne devions pas obéir

Au commandement d'un autre homme

Nous avions beaucoup d'enfants et les troupeaux étaient nombreux.

Nos anciens parlaient avec les Esprits et ils faisaient de bonnes magies.

Nous vivions ou nous levions nos "tepee", sans être prisonniers d'une maison.

Et personne ne disait "jusqu'à cette ligne c'est ma terre, au-delà c'est la tienne".

A ce point l'homme blanc arriva



Maknpiya-lutta (Nuage Rouge)  Tribu Lakota

 

9月24日

L’Enseignement des Hopis

Aux Temps Anciens, WAKA TANKA,

Le Grand Esprit, a réuni les quatre races de l’humanité.

 

 

 Aux hommes Blancs, il a donné le Feu à garder

 Aux hommes Jaunes, il a donné l’Air à garder

   Aux hommes Noirs, il a donné l’ Eau

           Aux hommes Rouges, il a donné la Terre 

 

 

Aujourd’hui, qu’en ont-ils fait ?

 

 

 L’Homme Blanc a crée la lumière électrique,

le laser mais aussi la bombe atomique

 L’Homme Jaune maîtrise les techniques de la respiration qui aident à la méditation,

Mais l'air est pollué et à Tokyo,

On est obligé de porter des masques pour se protéger de la pollution

 L’Homme Noir, qu’a-t-il fait de l’eau pour en manquer autant en Afrique ?

             Seul l’Homme Rouge a conservé au mieux qu’il a pu la Terre qu’il a reçu en garde 

 

 

 

Quand l’Homme Blanc est arrivé sur les Terres Indiennes,

Il a demandé à l’Homme Rouge de lui acheter ses terres.

Celui-ci lui ayant répondu :

 

 « Je ne peux te vendre la terre car elle ne m’appartient pas,

Je n’en suis que le Gardien.

Nous ne sommes pas propriétaires de la Terre,

Nous en sommes les dépositaires pour nos enfants. »

 

 

 

Alors, l’Homme Blanc a répondu : 

«  Si elle ne t’appartient pas, alors je la prends  »

 

 

La Terre porte en elle les quatre couleurs de la peau des Hommes,

A certains endroits elle est rouge, à d’autres, blanche, noire ou jaune

Les océans séparent les continents,

Mais ils sont de toutes façons liés à la Terre en dessous de l’eau.

Pourquoi les continents se déchirent-ils alors qu’ils font partie de la même Terre ?


Tel est l’Enseignement des Anciens


 

9月23日

Les 7 Principes du Chamanisme

1. Le monde est ce que vous croyez qu’il est –

Tout n’est que rêve, tous les systèmes sont arbitraires

2. Il n’existe pas de limites –

Tout est relié, tout est possible, relié mais autonome

3. L’énergie circule là où vous concentrez votre attention –

Tout est Énergie

4. Maintenant est le moment de pouvoir –

Tout est relatif, le pouvoir augmente avec l’attention des sens

5. Aimer implique être satisfait avec l’Amour –

L’Amour augmente à mesure que nous cessons de juger.

Tout est vivant, conscient et sensible

6. Tout pouvoir provient de l’intérieur –

Tout a du pouvoir, le pouvoir provient de l’autorité

7. L’efficacité est la mesure de la vérité –

Il existe toujours une autre façon de faire les chose

 

Réf : John Creek


 

Calumet de Paix

 

Avant de parler des choses sacrées,

Nous nous préparons nous-mêmes par des offrandes

L’un de nous remplira son calumet et le tendra à l'autre qui l'allumera.

Puis l'offrira au ciel et à la Terre, ils fumeront ensemble,

Alors, ils seront prêts à parler.

 Chased-By-Bears, Sioux santee-yanktonai