Indienne 的个人资料๑۩۞۩๑ L'Indienne Solita...照片日志列表更多 ![]() | 帮助 |
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11月25日 L'indienne solitaire
L’Indienne que je suis aime la liberté, Que ce soit l’hiver, ou bien l’été; Fille de la Terre et du Ciel, Aimant le pur, le naturel, Fuyant l’artificiel. J’aime mon lit qui est ma terre, Je remercie les sources qui me désaltèrent Aimant le ciel, ma très belle couverture Qui distribue pluie, soleil à toutes les créatures. Je vais chantant à la nuit brune, La beauté du soleil, de la lune; J’admire la fragile et fine beauté des fleurs, Qu’en une délicate voltige, mes doigts effleurent. Je connais le langage mystérieux des plantes, Certaines soignent, guérissent, mais attention aux méchantes Canyons, Vallées, et les grandes forêts profondes, Voilà, mon beau, simple et naturel monde. Là où le Peuple animal vit heureux, A mon approche, il n’est jamais peureux; Oui, je retourne parmi le peuple Indien ! Le peuple Sioux, qui est le mien ! Les grands canyons se dressaient toujours fièrement, Vers, Tunhassila, le firmament Un vent léger jouait avec mes franges, Mes longs cheveux, avec elles faisaient des mélanges J’étais arrivée sur un haut plateau C’était un bel après-midi assez tôt De là j’aperçus la fumée des Tipis De cette hauteur ils semblaient si petits, J’entendais à peine, le rythme des tambours, La cadence joyeuse, de leurs bruits sourds. Je buvais de nouveau l’eau vive et pure, Qui serpentait et chantait en pleine nature. Mes légers mocassins, souplement foulaient le sol, Fièrement, mon ami l’aigle prenait son envol ! Je humais toutes ses odeurs fines de fleurs, Mon cœur joyeux battait fortement de bonheur. J’avais retrouvé la ais de mes ancêtres, Dans cette vallée qui m’a vu naître
11月23日 Cheval fou…
J’ai connu autrefois un monde merveilleux…
Kwenda kwaswa
12月2日 J’ai connu autrefois…
J’ai connu autrefois un monde merveilleux… La nature indomptable, que l’on refusait de dompter Les nuages enchanteurs, que l’on voyait défiler aux cieux Et le temps incertain, que l’on acceptait sans maugréer… J’ai connu autrefois un monde merveilleux… Où l’harmonie régnait dans un désordre orchestré Par le Grand-Esprit, notre Dieu, Et d’autres esprits de toutes sortes que l’on savait loyaux
J’ai connu autrefois un monde merveilleux… Les montagnes étaient hautes, si hautes… Mais jamais infranchissables, Les rivières charriaient dans leur lit notre réserve d’eau potable Et soulageaient nos pieds fatigués par les sentiers rocailleux… Elles étaient parfois profondes ces rivières qui jaillissaient
Elles étaient profondes, si profondes… mais jamais on ne s’y noyait. Elles exprimaient leurs murmures fougueux, A nos oreilles qui les écoutaient… J’ai connu autrefois un monde merveilleux.. Les oiseaux gazouillaient fièrement parmi les feuilles qui bruissaient, Agitées par mille vents célestes qui nous rafraîchissaient
J’ai connu autrefois un monde merveilleux Où le soleil réchauffait nos esprits et nos cœurs, Nous rendant le sens de l’immensité de la richesse intérieure, Nous éclairant sur les chemins parfois longs de nos jours heureux… J’ai connu autrefois un monde merveilleux, Qui ne demandait rien, sauf notre respect, pour éviter son courroux, Et qui ne nous demandait rien, à nous, à qui il donnait tout.
J’ai connu autrefois un monde merveilleux… Un monde que vous n’avez pas compris, Un monde a jamais anéanti, que vous avez détruit, Insensibles aux cris de douleur qui montaient de votre Mère la Terre Quand, sans remord, elle fut massacrée, toute entière… Et nous avec, et nous aussi… et moi aussi… Car un homme, une femme, un enfant, c’est si petit…
10月30日 .
Le Grand Esprit est mon père… L’Univers est mon chemin… L’immortalité est ma vie… La vérité est mon culte… La forme est ma manifestation… La paix est mon abri… L’obstacle est ma leçon… La joie est mon hymne… L’ami est mon compagnon… Le voisin est mon frère… L’avenir est ma promesse… L’ordre est mon sentier… La perfection est ma destinée… La nature est ma mère… L’éternité est mon royaume… La pensée est ma demeure… L’amour est ma loi… La conscience est mon guide… L’expérience est mon école… La difficulté est mon stimulant… La douleur est mon avertissement… La lumière est ma réalisation… L’adversaire est mon instructeur… La lutte est mon occasion… L’équilibre est mon attitude… La beauté est mon idéal… Vivez ainsi en harmonie, Car l’homme appartient à la terre… Mais la terre n’appartient pas à l’homme…
Il existait jadis… Il existait jadis un peuple, libre et fier, Tout lui appartenait, le ciel comme la terre. Ce peuple vivait depuis des siècles au rythme des saisons, Changeant de territoire lorsqu'il n'y avait plus assez de bisons, Pour nourrir toute la tribu sans rompre l'équilibre naturel… Cela aurait pu durer longtemps Si l'homme blanc brutal et cruel N'était pas venu imposer par la force à ce peuple ses propres lois. Sous prétexte qu'il priait ses propres divinités, Les blancs l'ont massacré sans remord et sans pitié, Lui ouvrant ainsi les portes d'un paradis dont il n'avait rien à faire... Les blancs lui ont apporté des maladies qui l'on décimé, Et ils lui ont fait goûter à l'eau de feu pour le faire taire… Pendant longtemps il a sans broncher courbé l'échine, A quoi bon parler si c'est pour se faire humilier… Mais depuis ce temps là, la voix du vent lui murmure à l'oreille, Ne te laisses pas faire, toi aussi tu es un homme ! Redresses la poitrine. La terre de tes ancêtres n'est pas un dépotoir à nul autre pareil… Tu es peut être le seul peuple à entendre la nature, A toi de tout mettre en oeuvre pour qu'elle perdure…
Poème libre en hommage aux Amérindiens
9月22日 Humaine sauvagerie
Mais, vous, les humains, qui vous permet de me juger ?Vous les hommes qui vous croyez civilisés Je pense que vous êtes devenus fous... Lequel de mes congénères aurait osé imaginer De créer des camps de concentration pour tuer, D'inventer une bombe pour tout raser, Ou de perpétrer de lâches attentats meurtriers ? Lequel d'entre nous aurait pu penser simplement Massacrer sans merci nos amis, nos parents, Simplement parce qu'ils pensent autrement, Ou que le ton de leur peau est différent ? Moi, le loup, je vous le prédis, Si rapidement vous ne vous reprenez pas Un jour arrivera où toute vie disparaîtra Ne pouvant survivre à votre humaine sauvagerie... Nous les loups, nous ne tuons que pour manger, pour survivre et nous protéger, Et vous nous appelez "des bêtes", Alors, dites-moi, vous, qu'est-ce que vous êtes ? Poème de Guyloup, dite Tortue aimante
9月20日 O, Grand Esprit
Je suis petite et faible J'ai besoin de ta force et de ta sagesse Permets-moi de marcher en beauté et fais que mes yeux
Donnes-moi la sagesse pour que je puisse comprendre Permets-moi d'apprendre les leçons que tu caches Je demande la force non pas pour dominer mes frères Fais en sorte que je sois toujours prêt à venir à toi
9月18日 Revivance de Kwaswa
Nous exprimer maintenant comme par le passé; En chantant la Paix, la Joie, l’Amour. Nous parlons avec nos cœurs depuis toujours
Nous faisons totalement corps avec la Nature. Les Arbres nous parlent, l’Eau, les Pierres, Notre vie est pure, simple, sans manières.
Nous les comprenons au Royaume des Sages. Nous allons chanter avec l’esprit du Vent, Sur les hauts Monts, le plus souvent,
Nous parlons aux animaux, Cerfs, castors, Furets. Les oiseaux joyeux, tiennent leur pur langage, Chaque chant présente pour nous un message.
Car, ce sont de vraies divinités d’Amour. De nouveau en cadence nos tambours s’expriment, Nos chants, nos danses revivent et s’affirment.
Pour la Paix, toujours nos calumets fument.
9月13日 L'indienne solitaire
Que ce soit l’hiver, ou bien l’été; Fille de la Terre et du Ciel, Aimant le pur, le naturel, Fuyant l’artificiel. J’aime mon lit qui est ma terre, Je remercie les sources qui me désaltèrent Aimant le ciel, ma très belle couverture Qui distribue pluie, soleil à toutes les créatures.
La beauté du soleil, de la lune; J’admire la fragile et fine beauté des fleurs, Qu’en une délicate voltige, mes doigts effleurent. Je connais le langage mystérieux des plantes, Certaines soignent, guérissent, mais attention aux méchantes Canyons, Vallées, et les grandes forêts profondes, Voilà, mon beau, simple et naturel monde. A mon approche, il n’est jamais peureux; Oui, je retourne parmi le peuple Indien ! Le peuple Sioux, qui est le mien ! Les grands canyons se dressaient toujours fièrement, Vers, Tunhassila, le firmament Un vent léger jouait avec mes franges, Mes longs cheveux, avec elles faisaient des mélanges J’étais arrivée sur un haut plateau
De là j’aperçus la fumée des Tipis De cette hauteur ils semblaient si petits, J’entendais à peine, le rythme des tambours, La cadence joyeuse, de leurs bruits sourds. Je buvais de nouveau l’eau vive et pure, Qui serpentait et chantait en pleine nature. Mes légers mocassins, souplement foulaient le sol, Fièrement, mon ami l’aigle prenait son envol !
Mon cœur joyeux battait fortement de bonheur. J’avais retrouvé la hais de mes ancêtres, Dans cette vallée qui m’a vu naître
9月10日 Dors, petit indien
Dors, petit enfant indien Et rêve aux lunes indiennes Trouant les nuits d'obsidienne Sans sorcières ni lutins. Dort le fleuve entre ses pierres Et la vallée sous ses brumes. Sur les pics noyés de lunes La mort affûte ses serres. Un jour viendra, mon garçon, Où un soleil, un deuxième, Se coulera dans tes veines. Et dans ton coeur, des chansons. Exacts, viendront les solstices Amertume, amour et miel Et rôderont dans le ciel Des punas des maléfices! Tu cracheras sur la terre Ton silence séculaire. Rêves, lunes et rengaines, De jours en nuits, ils s'égrènent. Dors, petit enfant indien. Crie au destin qui t’empoigne ta liberté de vigogne Et que la vie t'appartient.
Atahualpa Yupanqui
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